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Archives Mensuelles: août 2013

Demeure

Le retour flammé du refus
À n’en plus vivre miné

Nos âges et jeunesses
Je rêve franc
Les étoiles de gentiane

Du parcours rejeté
Frappés tristes yeux

Je me mène d’une route
Abandonnée
Tristesses m’avalent en déception

Baigne le placide
Après m’être dévoré
La demeure poésie


J’écris encore, malgré tout refus. Du voyage à venir, des mots nouveaux. Cherche dont encore encore.

88e Chorus

« J’ai voulu marier une fille-amour,Mexico City Blues - Jack Kerouac
Une fille-intéressée-uniquement-à-l’amour-fille »,
Ce serait la première phrase
de ce chef-d’œuvre
De la littérature dorée –
Brap. Tous les gens déments
Que j’ai connus depuis l’âge de 4 ans
– à 6 ans j’ai vu un soleil rouge
aux fenêtres de Centralville enneigée,
et je me suis demandé : « Qui suis-je ? »
avec de petits yeux véridiques
tournés vers les cieux du paradis –
aucune réponse.

j’étais le premier fou
Que j’ai connu.

Avais des baluchons et des écharpes longues de cent milles

Enveloppé dans mon cœur de bibliothèque
y compris les peines-souffrances d’un môme de six ans

dans l’dos Vérolique
Avais simplement peur de moi-même
Et peur de tous les autres.

Jack Kerouac, 1969, Mexico City Blues

Lire, relire le grand Jack pour le beat, pour le rythme et l’authentique recherche d’à peu près tout. Un poète et sa machine, son crayon à écrire, sa tête à écrire, sa langue à écrire. Tape tape tape.

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