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Archives Mensuelles: mars 2012

Ces derniers jours, je me suis appliqué à lire, à relire et à lire encore. Je travaille aussi, parfois il faut manger.

J’ai lu Les heures de Fernand Ouellette, la mort subtile, présente et vivante même, qui vient, qui va.
« Il n’avait qu’à s’imaginer / ainsi qu’un cheval de neige / qui franchit l’autre versant. »

Récemment, je me suis abonné à la revue de poésie Estuaire, ayant une adresse un plus plus permanente depuis quelques temps (voir l’explication du travail). Au début, c’était surtout pour le numéro spécial de cet hiver pour la mort du poète Paul-Marie Lapointe, que j’ai appris à découvrir. On remarque toujours les gens lorsqu’ils meurent. Mauvaise manies de manques de connaissance. Maintenant, j’aime le courrier pour suivre le cours de la poésie québécoise. Le numéro de ce printemps « Il nous faut des paradis » fut ma première réelle réception. La place des poètes, la place à prendre surtout.

Maintenant, je me lance par coups dans La terre le feu l’eau et les vents, une anthologie de la poésie du Tout-Monde d’Édouard Glissant. Entre tout ça, je peaufine quelques poèmes et suites de poèmes pour divers concours. J’aimerais aussi réaliser de quoi pour la revue Qui Vive, revue que j’affectionne particulièrement pour ses idées et ses thèmes qui viennent grandement me rejoindre. Indépendance, où en es-tu?

Il y a aussi de vagues poèmes qui trainent ici et là.

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On parle de moi sur Poème sale, diffuseur et acteur de poésie québécoise. C’est un blogue dédié à la diffusion et au recensement virtuel des différentes activités du milieu de la poésie québécoise contemporaine. Un projet vraiment intéressant.

On peut y lire un de mes poèmes, pour la cause, si on veut. Toutes les causes, tous les printemps.

Inédit, un peu comme tout ici.

On le trouve ici : http://poemesale.com/2012/03/26/poesie-sebastien-auger/

  1. J’ai un poème intitulé On ne voudra pas de ma folie qui sera publié dans la revue Lapsus, revue de création littéraire de l’UQAM. La revue aura pour thème « Aux pieds! de la lettre » et mon poème est un appel à l’éclaté et à la liberté. À suivre ce printemps.
    http://revuelapsus.ca/
  2. J’ai enfin rencontré, à la très plaisante manifestation familiale contre la hausse, la poète Ouanessa Younsi. C’est une amie d’un bon ami. Elle a publié une plaquette très touchante et intimiste aux éditions Mémoire d’encrier, Prendre Langue. En plus, elle s’épanche aussi dans un blogue : http://ouanessayounsi.blogspot.ca/. À visiter.

On ne peut boire le passé
Qu’avec nos réminiscences
Un jour long et vide
La traverse qui coule en avant
S’échappe notre prise
Au désert focal la poigne

Mais j’ai vu de ce matin
La pluie le printemps contre la glace
Venir du canton d’Archambault
Miron détrempé de poésie
Petit enfant et sa pelle
Prêt à ce dire entre mille
De distance en allée

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